Stephan Grögler - metteur en scène
Les plus récentes mises en scène de Stephan Grögler incluent la Trilogie de Beaumarchais : Barbiere di Seviglia, Nozze di Figaro et La mère coupable à l’opéra de Rouen et à l’opéra de Versailles.
Né à Berne, Stephan Grögler poursuit des études musicales (violon) avant de rejoindre la «Hochschule» de Vienne pour étudier la mise en scène. Rapidement il signe ses propres mises en scène dont il fait aussi les décors : La Sonnambula (avec Nathalie Dessay/Patrizia Ciofi et Michele Pertusi), La Bohème, La Traviata, Tancredi et La Cenerentola (Rossini) Viva la Mamma et Don Pasquale (Donizetti) / Samson et Dalila, Cendrillon (Massenet), Roland (Lully: avec Christophe Rousset) / The Beggar’s Opera, The Rape of Lucretia et The Turn of The Screw (B. Britten) / L’Anima del Filosofo (Haydn), Der Kaiser von Atlantis (Ullmann), Der Zwerg (Zemlinsky), Blaubart (Bartok).
Son travail a été présenté dans des lieux prestigieux tels que le Festival de Santa Fe (USA), Teatro Comunale di Bologna, la Monnaie de Bruxelles, le Grand Théâtre de Luxembourg, le Grand Théâtre de Genève, le Théâtre de Caen, les opéras de Marseille, Montpellier, Lyon, Nantes et Angers, l’Opéra Comique de Paris, le Staatsoper de Vienne, le Bayerische Staatsoper.
Son engagement pour la musique contemporaine l’amène à créer: La Rose Blanche (Zimmermann), La Mort de Socrate (Finzi/Carrière), Deux opéras de Peter Maxwell Davies, Eine Stravinsky-Milhaud Revue, Exercices de conversation (José Evangelista / Ionesco), Niobe et Medeamaterial (Pascal Dusapin), de même que Et si Bacon, les Aveugles et Gulliver (François Cattin).
Sa curiosité pour les formes nouvelles l’incite à monter Johnny Johnson de Kurt Weill à Caen, sous chapiteau, ou Acis et Galatea d’Händel dans une église désacralisée.
Il assure également plusieurs mises en scène pour « Le Bal de la Rose » de Monaco en collaboration avec Karl Lagerfeld ou le peintre–sculpteur Fernando Botero ainsi des événements pour van Cleef et Arpels à Paris et New York.
